Les croix que l’on porte, intemporelles, impénétrables
Crucifiantes au désespoir
L’éternel privé, monstrueux rêve , oblitéré
La joie inféconde, nue, perturbée,
Par les regards énamourés, des autres sots, désabusés.
Le temps file comme le coton du tricotin de la femme veuve,
Juste croire c’est l’emporter.
Lui qui se bat , au magasin des greffons, inoculés
Il se sait vain, il continue d’avancer,
Le brave, qui s’ignore, dans sa force cachée.
S’il savait d’ou je m’en reviens moi la folle balafrée,
Ce n’est rien , juste changer.
Changer d’intérieur, refaire le décors avec des organes volés
Il est incertain en partant,
Il a peur en survivant,
Il sera sauvé demain,
Par la moiteur de ses mains,
Le crucifie de son corps , mort et puis plus rien
Et ce coeur hors du temps, que dieu nous offre,
Évidemment il faut y croire.
Tant qu’la vie y a d’l’espoir
Tant qu’y a du vomi , y a du profond.
Tant qu’on lâche , on soulève, la poussière des plafonds,
Les âmes ignorent le très bas fond,
De l’espèce humaine
Y compris des cons,
Mais nous sommes de la race des seigneurs
Olympiques,
Du jeux de la vie,
Conquistadores, prédateurs de l’envie
Et nous sommes arrivés à fond de train dans le sens
Commun,
de l’existence, c’est certain
Le sens le plus humain
Celui du plus vivant que ne sais je....
Du plus vivant qui va bien , après avoir vu l’envers du décors mort
Nous sommes différents,
D’un nouveau genre c’est certain.
extra hors humains
Ma folie barbare me fait prendre conscience de ma chimie
De mon immense cuisance,
Je suis rôtie.
telle une viande,
Je suis l’humaine qui se mange, qui s’ingurgite.
La distance ne me fait plus peur
Le soleil,
Pénètre en moi
Comme je veux que tu sois en moi.
Te sentir vivant, toi qui ne naît pas encore
Homme d‘une caverne,
D’un temps qui ne sait pas encore faire le feu
Dans les bras tu ne portes rien
Je ne crois en rien
Je crois en tout, c’est différent.
Et toutes les couleurs de mon coeur de folle
Se montrent, seulement au soleil
Il n’y a que lui.
Il n’y a que lui qui puisse voir
L’ampleur ...
D’un désastre urbain
Devenu Trop artistiquement bien
Je suis métastasée de greffons qu’on à voulu m’introduire
Hors je ne suis qu’habitée de vie
Ils n’ont rien compris
Pauvre cons.
Ils n’ont rien admis
Tout ce passe dans l’esprit
Nous sommes ailleurs
Le sauront ils un jour?
À l’intérieur tout se passe , tout se décide,
Tout s’octroie
Tout se comprends ,tout se profite.
Pauvres âmes, vous ne voyez rien
Ni soleils , ni âmes
Vous étés bon à greffer,
À greffer d’intelligence.
De vision d’au delà....
Je ne vous en veux pas.
Je suis ailleurs,
Dans le profond, l’existentiel des bas fonds
Les bas fonds d’un sauveur qu’on ne comprend pas.
Ce fond là, profond,
Vous ne l’aurez pas.
Je suis celle qui s’émerveille des mutilations
Sachez voir la beauté perfection
Dans d’autres horizons, dans des corps de morts, qui portent la vie
Voyez les corps mortifiés, oblitérés par des cons
Ils sont oubliés, violés par des idées ,
Par des légistes, qui ne savent pas le bas fond
Le bas profond , des âmes envolées
Qui étaient ils?
Ces vivants endormis?
Je suis là,
Pour vous dire,
Oubliez les, ces cons
Ils ne savent pas ce qu’ils font.
Ces pauvres êtres,
Chair humaine,
Sans fond.
L’incendie prendra,
Dans votre âme, lorsque vous revivrez à fond
J’en suis là,
A présent incandescente, brûlante , qui rallume les âmes et inonde
De flammes bleues , le coeur profond
Le coeur de larmes
C’est lui seul le bon.
Je suis celle à part
Qui fait peur
Qui noie,
Qui aime , qui baise à fond
Le premier venu le dira,
Je suis inféconde de mort,
Je suis trop vivante, je fais peur
Comme un engin trop perfection
Qui ne s’use jamais
À force de croire
J’avance, comme je ne sais...
Ce que je crois,
C’est en moi.
L’avenir en moi profond
Je pense à vous
Imaginez le paradis
Vous vous trompez de route
Il es là
Suivez ma flèche d’or,
Elle vous percera le coeur
Et le corps de vivant
Qui vous est octroyé un temps.
Oubliez devant
Regardez , là,
Maintenant.
C’est moi devant vous
Devant tout.
La vie
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